Le blog officiel du collectif d'organisations syndicales, associatives, politiques & culturelles de Guadeloupe - L’unique voix du LKP en ligne

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jeudi 27 mai 2010

Communiqué du NPA. Halte à la répression en Guadeloupe.

Mani­fes­te­ment le patro­nat et le pou­voir colo­nial fran­çais ont mal digéré la révolte du peu­ple gua­de­lou­péen et la créa­tion du LKP.

Depuis la sus­pen­sion de la grève géné­rale et la signa­ture des accords du 4 mars 2009, qu’ils refu­sent tou­jours de met­tre inté­gra­le­ment en appli­ca­tion, ils s’effor­cent par la répres­sion, les cam­pa­gnes de calom­nies con­tre les diri­geants de l’UGTG, à divi­ser en vain le LKP et le front syn­di­cal.

C’est ainsi qu’ils vien­nent de déci­der d’arrê­ter, le 18 mai, Charly LENDO et José NAË­JUS, deux res­pon­sa­bles du sec­teur de l’hôtel­le­rie de l’UGTG qui sou­tien­nent les tra­vailleurs de l’Hôtel Fort-Royal, appar­te­nant au groupe sué­dois Lan­gley, en lutte pour l’appli­ca­tion du droit du tra­vail, l’appli­ca­tion de la con­ven­tion col­lec­tive, l’embau­che défi­ni­tive des tra­vailleurs pré­cai­res, l’appli­ca­tion des accords du 4 mars 2009 les­quels pré­voient expli­ci­te­ment l’embau­che de tra­vailleurs gua­de­lou­péens dans cet hôtel.

Le NPA dénonce la répres­sion de l’état colo­nial con­tre les tra­vailleurs gua­de­lou­péens, exprime sa totale soli­da­rité avec Charly Lendo , José Naë­jus et exige leur libé­ra­tion immé­diate.

Le 26 mai 2010,
Nou­veau Parti Anti­ca­pi­ta­liste

jeudi 22 octobre 2009

Communiqué de soutien de la Fédération Syndicale Etudiante

La Fédé­ra­tion Syn­di­cale Etu­diante sou­tient le com­bat du col­lec­tif L.K.P.

jeudi 09 avril 2009

DECLARATION DU CONSEIL NATIONAL DE L’UFR FILPAC CGT

Le Bureau de la section des retraités et préretraités de la Chambre syndicale typographique parisienne, réuni le 2 avril 2009, informé de l’engagement d’une enquête judiciaire à l’encontre d’Elie DOMOTA, porte-parole du LKP, affirme son entier soutien à Elie DOMOTA, aux syndicalistes de la Guadeloupe.

Cette enquête judiciaire contre Elie DOMOTA prend prétexte d’une prétendue « provocation à la discrimination, à la haine et à la violence contre les personnes ou des catégories de personnes en raison de leur origine ou en raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, visant notamment et spécifiquement les personnes désignées par le vocable « béké » et les entreprises que ces personnes dirigent ».

Considérant que l’utilisation du vocable « béké » ne constitue en rien une insulte ou un propos raciste mais un rappel historique.

Le Bureau des retraités et préretraités de la CSTP CGT, estime que cette décision de l’Etat constitue une agression inadmissible contre Elie DOMOTA et, à travers lui, contre les organisations syndicales et associations qui ont constitué le LKP.

Ce sont tous les travailleurs de la Guadeloupe qui sont visés qu’ils soient noirs, blancs ou métissés. Constatant que cette attaque survient quelques jours après que le LKP a imposé à l’Etat, et au patronat la signature d’un protocole d’accord, « accords Jacques Bino », après quarante-quatre jours de grève générale. Le Bureau des retraités et préretraités de la CSTP CGT exige l’abandon des menaces de poursuites judiciaires contre Elie DOMOTA et les responsables du LKP.

Ce texte a été adopté à l’unanimité des présents.

TRANSMIS A :
Préfet de la Guadeloupe
Rue Lardenoy, 97100 Basse-Terre
Fax : 05.90.81.58.32

M. Yves JEGO, secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-Mer
27, rue Oudinot – 75007 PARIS
Fax : 01.53.69.28.04

mercredi 25 mars 2009

Message de soutien contre les attaques visant Elie Domota

Chers camarades,

Nous avons pris connaissance des menaces qui pèsent sur le mouvement syndical de la Guadeloupe, et notamment sur le porte-parole de l'UGTG et du LKP, Elie Domota. Nous avons appris que la justice française vient d'ouvrir une enquête contre lui. Accuser un responsable du mouvement syndical guadeloupéen, c'est accuser tous les travailleurs guadeloupéens qui par leur grève générale unie ont fait plier le gouvernement et les békés.

Sachez que dans plusieurs assemblées générales à Lyon - et aussi dans d'autres villes françaises - les étudiants et les enseignants-chercheurs, en lutte pour le retrait des décrets Pécresse de privatisation et d'autonomie, ont adopté des motions de soutien au combat des travailleurs antillais. Dans les puissantes manifestations du 19 mars, de nombreux jeunes disaient : "comme en Guadeloupe, unité sur nos revendications !".

Permettez-nous, chers camarades, de vous adresser tout notre soutien et de nous associer au mouvement de dénonciation des attaques contre Elie Domota et toute intimidation contre le mouvement des travailleurs de Guadeloupe. Nous sommes avec vous.

N'hésitez pas à nous solliciter pour toute aide que nous pourrions vous apporter.

Salutations fraternelles,
pour les groupes de Lyon de l'Alliance des Jeunes Révolutionnaires (AJR), Grégory Fernandes

"Soutien aux camarades de la Guadeloupe"...

CGT FÉDÉRATION DES TRAVAILLEURS DES INDUSTRIES DU LIVRE, DU PAPIER ET DE LA COMMUNICATION
Section unitaire des Retraités du Livre, de la presse et de la Communication de Paris et de sa région
94 boulevard Auguste Blanqui - 75013 PARIS
Téléphone: 01433153 51 - 01433633 69 / Fax: 01 4331 79 70

DÉCLARATION À L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA SURL - CGT

L'assemblée générale de la SURL, réunit le17 mars 2009, représentant 720 syndiqués, informés de l'engagement d'une enquête judiciaire à l'encontre de notre camarade Élie DOMOTA, porte-parole du LKP, affirme son entier soutien à Elie DOMOTA, aux syndicalistes de la Guadeloupe.

Cette enquête judiciaire contre Élie DOMOTA prend prétexte d'une prétendue « provocation à la discrimination, à la haine et à la violence contre des personnes ou des catégories de personnes en raison de leur origine ou en raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, visant notamment et spécifiquement les personnes désignées par le vocable béké et les entreprises que ces personnes dirigent ».

Considérant que l'utilisation du vocable "béké" ne constitue en rien une insulte ou un propos raciste, mais un rappel historique, la Section unitaire des retraités du livre CGT de Paris estime que cette décision de l'État constitue une agression inadmissible contre Élie DOMOTA et, à travers lui, contre les organisations syndicales et associations qui ont constitué le LKP. Ce sont tous les travailleurs de la Guadeloupe qui sont visés qu'ils soient noirs, blancs ou métisses.

Constatant que cette attaque survient quelques jours après que le LKP a imposé à l'État, et au patronat la signature d'un protocole d'accord, "accords Jacques Bino", après quarante-quatre jours de grève générale.

L'assemblée générale de la SURL-CGT exige l'abandon des menaces de poursuites judiciaires contre Élie Domota et les responsables du LKP.

Messages à adresser à :

Préfet de la Guadeloupe
Rue Lardenoy, 97100 Basse-Terre
Fax : 05 90 81 58 32

M. Yves Jégo, secrétaire d'État chargé de l'outre - mer
27 rue Oudinot 75007 PARIS
Fax : 01 53 69 28 04

Le POI soutien Elie Domota et le LKP

PARTI-OUVRIER-INDEPENDANT
87 rue du Faubourg-Saint-Denis
75010 PARIS
Tél. : 01.48.01.85.85
Fax : 01.44.83.99.60
mail : parti-ouvrier-independant@orange.fr
Site : www.parti-ouvrier-independant.com

Communiqué

Le POI apporte son soutien à Elie Domota, porte - parole du LKP, visé par une enquête judiciaire

Le POI, membre de l’Entente internationale des travailleurs, vient d’être informé par l’Association des travailleurs et des peuples de la Caraïbe (ATPC) d’un appel aux syndicalistes, à tous ceux qui se réclament du mouvement ouvrier, aux démocrates pour qu’ils dénoncent cette mesure de répression et apportent leur soutien à Elie Domota, porte parole du LKP.

Cette enquête judicaire contre Elie Domota prend prétexte d’une prétendue « provocation à la discrimination, à la haine et à la violence contre des personnes ou des catégories de personnes en raison de leur origine ou en raison de leur appartenance ou de leur non appartenance à une ethnie, visant notamment et spécifiquement les personnes désignées par le vocable béké et les entreprises que ces personnes dirigent ».

Le POI estime que cette décision de l’Etat constitue une agression inadmissible contre Elie Domota et, à travers lui, contre son syndicat, l’UGTG, contre les organisations syndicales et associations qui ont constitué le LKP.

C’est une attaque contre tout le peuple de Guadeloupe qui, depuis quatre cents ans, subit l’exploitation capitaliste, en particulier celle de la caste des békés, qui détient les rênes de l’économie de l’île.

Constatant que cette attaque survient quelques jours après que le LKP a imposé à l’Etat, au patronat et aux collectivités la signature d’un protocole d’accord après quarante-quatre jours de grève générale, le Parti ouvrier indépendant dénonce cette nouvelle provocation contre le peuple guadeloupéen et apporte son soutien à Elie Domota, au LKP ainsi qu’aux organisations qui en sont partie prenante.

Comme il l’a fait depuis le début du mouvement, le POI considère qu’il est de la responsabilité de l’ensemble des organisations ouvrières d’apporter leur soutien au LKP et à ses responsables.

Paris, le 10 mars 2009

Le secrétariat permanent du POI

mercredi 18 mars 2009

Soutien d'Ernest CHENIERE

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