Le blog officiel du collectif d'organisations syndicales, associatives, politiques & culturelles de Guadeloupe - L’unique voix du LKP en ligne

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samedi 21 mars 2009

AVENIR et DEVENIR de la PÊCHE en GUADELOUPE

La dynamique mise en place par le LKP, nous montre que c'est tous ensemble que nous réussirons à améliorer nos conditions de travail et de vie.

Les responsables de différentes structures syndicales et associatives de la pêche, ont pris l’initiative de se réunir, afin de travailler ensemble sur des dossiers communs.

Dans cet optique, nous invitons l’ensemble de la profession, et toutes les personnes intéressées à participer à cette rencontre d'information/débat ayant pour thème :
AVENIR et DEVENIR de la PÊCHE en GUADELOUPE
DIMANCHE 22 MARS 2009 à 9H00
CITE DES METIERS du RAIZET

Sujets abordés :

- Information sur les Avancées obtenues par le secteur pêche dans le cadre du LKP.

- DEBAT sur les Principales problématiques rencontrées par le secteur.

POUR QUE CHACUN PRENNE PART A LA CONSTRUCTION DE SON AVENIR

Contacts : P Royan : 0690.33 02 61 ; F Martias : 0690 90 78 49 ; M Sinnan : 0690 54 12 20 ; Jm St Auret : 0690 72 74 71

dimanche 22 février 2009

"LONNE E RESPE"

LONNE E RESPE

Un homme est mort au nom de l’état de droit et le droit s’évertue à enlever à sa mort toute signification et à lui ravir le sens de son combat.

Tels des rapaces ayant lorgné un cadavre, les autorités se précipitent à se disculper et à inculper d’autres.

Le cirque médiatico-judiciaire retrouve ses metteurs en scène, ses acteurs et ses prières. Mais, aucune de ses prières n’accompagnent véritablement l’âme meurtrie de Jacques.

Les larmes de crocodiles ne rencontreront pas celles de Madame DATIL et de son fils qui viennent de payer au prix fort la rigueur militante de leur père et compagnon.

Et nous qui pleurons dans nos cœurs, laisserons nous sans signification le sacrifice de notre camarade BINO.

R.EZELIN

samedi 14 février 2009

"REFLEXION D’UNE CITOYENNE ENGAGEE" par Ginette GOTTE

Billet pour le sport, de Ginette GOTTE, "...acteur privilégié du sport depuis plus de 30 ans, et actuellement acteur et non spectateur du mouvement social qui secoue la guadeloupe et qui je l'espère permettra de conscientiser notre peuple et surtout notre jeunesse."

Annexe : fichier . pdf de 3 pages

jeudi 12 février 2009

Fanmi Gwadloup, pa pè !

La situation est difficile. Nous comprenons l’inquiétude des parents d’élèves. Au point que nous avons déposé notre plate-forme de revendications pour l’éducation depuis mi-décembre 2008.

Les autorités rectorales auraient pu l’analyser et préparer les réponses aux points essentiels : création de postes, embauche des lauréats au concours des P.E sur liste complémentaire, mise en place d’un moratoire de 4 ans pour permettre à l’UAG de mettre en place les masters, disposer d’un pouvoir décisionnel en matière de programmes et d’orientation…

Quand le collectif LKP a déclanché le mouvement le 20 janvier 2009, les services du rectorat pouvaient donc y répondre immédiatement.

Qu’a fait le recteur ? Il nous a renvoyé au vendredi 23. Nous avons donc perdu trois jours. A qui la faute ? Quand nous l’avons rencontré il n’a pu nous donner aucune réponse valable car ses services ne maitrisaient pas correctement le dossier des PE sur liste complémentaire. A qui la faute ? Incompétence ou intention machiavélique ? La question peut se poser.

Les parents d’élèves auraient dû à ce moment-là intervenir pour fustiger cette attitude et mettre le recteur devant ses responsabilités, au lieu de s’en prendre à mots couverts au « Collectif ». FA du 29/01/2009.

Quand nous avons commencé les négociations au fond, même lorsque le recteur disait être d’accord, il lui fallait en référer au ministère avant d’acter les décisions prises. A qui la faute ? Qui met nos enfants en difficulté ?

Dans les établissements où se trouvaient des classes préparatoires, comme le Lycée Gerville-Réache, des professeurs grévistes et d’autres, ont accepté d’assurer des cours pour que les élèves, surtout ceux de deuxième année, puissent avancer dans la préparation de leurs concours et monter leurs dossiers. Des dispositions étaient prises pour que l’internat les accueille dans des conditions acceptables.

Les parents de ces élèves, devant le refus du préfet de négocier le mercredi 28/01/2009, sont venus chercher leurs enfants. A qui la faute ?

On ne peut pas nier la bonne volonté des professeurs, des chefs d’établissement et s’en prendre aux seules personnes qui se soucient vraiment de l’avenir et de l’intérêt de nos enfants.

Alors je voudrais dire aux parents qu’il leur faut désormais bien comprendre les vrais enjeux de ce ras-le-bol contre les profitations. Il s’agit de préserver l’avenir des jeunes guadeloupéens qui seront bardés de diplômes, peut-être , mais qui n’auront aucune chance de travailler dans leur pays, car les places seront réservées à certains, toujours les mêmes qui depuis des décennies, s’octroient le droit d’occuper tous les postes importants de décision, même quand nous avons les compétences requises. Et cela en dépit des interventions de certains de nos élus.

A ces parents qui disent, en même temps soutenir le combat que mène le « Collectif » et qui voudraient que les écoles re-fonctionnent, je voudrais leur dire. Que deviendront les milliers de diplômés chômeurs qui sont ici et qui se battent pour trouver un travail ? Quel sera leur sort si le mouvement s’arrête sans que le « Collectif » obtienne satisfaction sur des points essentiels de ses revendications ? A quoi auront servi les sacrifices des enseignants, des élèves et de leurs familles ?

Il vaudrait mieux se retourner contre les vrais responsables de ce pourrissement, c’est-à-dire les autorités préfectorales, rectorales, les services des différents ministères, situés à plus de 7000 km et qui n’en ont rien à faire de nous.

Peut-être que si chacun dépassait son problème personnel pour voir la résolution des questions d’ensemble, nous arriverions plus rapidement à faire fléchir ces irréductibles de l’administration française, attachés à la destruction de notre pays.

Nous, enseignants guadeloupéens, avons toujours pris nos responsabilités vis à vis des enfants qui nous sont confiés. Même si le temps perdu ne se rattrape jamais, nous ferons notre possible pour que nos enfants soient compétitifs. Les parents ne doivent pas perdre de vue que si nous sommes en charge de leur formation ,nous le sommes aussi, de leur évaluation.

Roger PLAISANT
Professeur agrégé de SVT
Lycée Gerville-Réache Basse-Terre
Membre du SPEG

dimanche 01 février 2009

Soutien de la Désirade

Pou kolektif liyannaj

Bonswè an sé an kanmarad Désirad, nou : on group sitwayen réiniyo é i ka voyé fos ba kolèktif - la é on gwo woulobravo pou travay a - y. Nou ké voyé dèmen an fen a matInéla on dokiman ki ka touvé plas ay endidan plate formla é ka tradui lémenm rèvandikasyon men dé twa émenm plis ki sa tèlman soufransla gran pou pèp a ti lilèt lasa.

Yvon ZAMIA
ansyen rèsponsab a INASS-IGTG
a dèmen mèsi

yvon.zamia@orange.fr oben karifunagwa@hotmail.fr
Friday, January 30, 2009 9:10 PM

Lettre ouverte d'un collectif de cadres du CHU de Pointe - à - Pitre

Byen bonjou

Mi démomaké kad a CHU Lapwent/Zabim mété dèwò. Mouvman sosyal la ki démaré mawdi 20 janvyé ba dé o twa adan nou fòs pou té pwopozé on sanblé a kad. An bout a sanblé la, nou réyisi pwan désizyon mété dèwò démomaké la sa.
Mwen pé di zòt, pou nou, sé on dòt jou ki wouvè davwa nou ké kontinyé sanblé. "Lyannaj kont pwofitasyon" montré nou chimen la. Ansanm, nou pli fò.

FÒS ! Nou ka kenbé bon bout la.

Pou kolèktif la
Nadia MONDAT
Cadre de santé
CHU PAP/ABYMES
e-mail : nadia.mondat@orange.fr

Voir annexe

samedi 31 janvier 2009

Communiqué de cinéastes

Communiqué
Sainte Rose, le 29 janvier 2009


Nous, les cinéastes venus de La Réunion, de Nouvelle Calédonie, de Provence Alpes Côtes d'Azur, et de Guadeloupe pour réaliser des films dans la collection ONE SHORT ONE MOVIE, tenons par ce communiqué, à marquer notre soutien au mouvement populaire qui se tient actuellement en Guadeloupe depuis 10 jours, et dans toute la France ce 29 janvier.


Nous sommes réunis depuis le 12 janvier et représentons une large diversité française. Nous avons écrit nos scénarii, soutenus par nos producteurs, techniciens, comédiens, loueurs de véhicules, restaurants, lieux d'hébergements, chaînes de télévision locales et nationales, et financés par nos partenaires institutionnels ou privés.


Nous préparons maintenant les tournages de ces films. Ils devaientêtre présentés pendant le FEMI, reporté suite aux évènements qui interrogent de manière fondamentale et légitime la société civile guadeloupéenne.


Revendiquant la place des cinéastes et de tous les artistes, observateurs d'un monde en mutation abrupte, nous avons décidé, collectivement de continuer l'élaboration de nos films, afin que lesefforts mis en œuvre de Nouméa à Pointe à Pitre ne soient pas vains et que ce magnifique projet existe,


Le moment historique que nous vivons ici existera parce que nouscroyons au cinéma et à la force de ces images. Nous croyons à l'expression artistique et culturelle pour dénoncer les injustices et le danger croissant qui menacent nos valeurs, dans nos régions, dans notre pays, dans notre continent, sur notre planète.


Nous avons réalisé un court métrage illustrant notre position communesur ce mouvement populaire et essentiel, une production unique que le public pourra découvrir dès le 31 janvier sur les sites internet, et notamment sur notre page web www.dailymotion.com/oneshortonemovie.


Nous nous battrons et continuerons à réaliser des films, en espérantque les yeux et les oreilles du monde resteront sensibles à l'envie dedécouvrir, de regarder, d'être surpris, étonné, touché, ému,d'apprendre, de comprendre, de se révolter… pour construire autrement.


Les cinéastes


Les Producteurs


Colette Watipan, Nouvelle Calédonie,
Dimitri Zandronis, Kontras' Prod
Claude Beaudemoulin,
Sandrine Trésor, Kontras' Prod
Marjorie Assani-Vignau, La Réunion
Chelda Nessal, Kontras' Prod
Thierry Hoarau, La Réunion,
Gnama Baddy-Dega, Skyprod
Steeve Calvo, Paca,
Christine Belenus, Skyprod
Eva Tourrent, Paca,
Fred Prémel, Tita Productions
Slas, Guadeloupe,
Cyril Vincent, Tita Productions
Karl Dorol, Guadeloupe
Mylène Ollivier, Tita Productions
Shu Aiello, Paca


Muriel Maurin
Relations Presse & Publiques, Press & Public relations
+ 590 (0) 690 50 74 03 Guadeloupe (F.W.I)