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Tag - liyannaj kont pwofitasyon

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jeudi 15 juillet 2010

DECLARATION DU LKP RELATIVE A LA HAUSSE DES CARBURANTS

La sol­li­ci­ta­tion de l’ANACT par le Minis­tère des DOM relève de la déma­go­gie.

Depuis Décem­bre 2008, les Gua­de­lou­péens, ras­sem­blés autour du LKP, n’ont cessé de dénon­cer la pwo­fi­ta­syon en cours dans notre pays et notam­ment autour de la ques­tion des prix des car­bu­rants.

Pen­dant long­temps, les com­pa­gnies pétro­liè­res, la Raf­fi­ne­rie des Antilles, l’Etat, ont laissé enten­dre que l’appro­vi­sion­ne­ment de la Gua­de­loupe en car­bu­rants pro­ve­nait d’Europe (Brent) ; docu­ments doua­niers à l’appui, il n’en est rien. Et bien évi­dem­ment, les mêmes nous disent que ce scé­na­rio ne peut pas nous garan­tir un appro­vi­sion­ne­ment per­ma­nent en car­bu­rant.

La Raf­fi­ne­rie des Antilles four­nit à la Gua­de­loupe 30 % de sa con­som­ma­tion en car­bu­rant. Mais alors d’où pro­vient les 70 % direc­te­ment ache­tés en pro­duits finis déjà raf­fi­nés ?

Tout sim­ple­ment du Vene­zuela, de Tri­ni­dad et Tobago, et des Iles Vier­ges Amé­ri­cai­nes alors que les mêmes pré­ten­dent qu’il n’y a pas dans la Caraïbe de car­bu­rants aux nor­mes euro­péen­nes.

Alors, d’où pro­vient le car­bu­rant que nous uti­li­sons aujourd’hui dans nos véhi­cu­les ? Ola yo ka pan-y ?

Dif­fé­rents rap­ports et non des moin­dres (Auto­rité de la Con­cur­rence, Rap­port OLLIER, CESR…) met­tent en exer­gue l’opa­cité qui existe tant en matière de fixa­tion des prix et d’appro­vi­sion­ne­ment du mar­ché Gua­de­lou­péen que dans le mono­pole de Total.

Et pour­tant, rien n’a été fait, les pwo­fi­tan sévis­sent tou­jours mal­gré leurs soi - disant états - géné­raux et comité inter­mi­nis­té­riel pour l’outre - mer.

Aussi, mal­gré les rap­ports d’experts et de par­le­men­tai­res, mal­gré le pro­to­cole du 04 mars, ils veu­lent nous rame­ner au point de départ. C’est là l’objec­tif pour­suivi par Mme PEN­CHARD dont l’ANACT est le bras armé. Yo péké kouyonné nou.

M. Sar­kozy a annoncé une réforme de l’obser­va­toire des prix le 06 novem­bre 2009, rien n’a changé, le Pré­fet fixe les prix déci­dés par les com­pa­gnies pétro­liè­res et les Gua­de­lou­péens paient.

Désor­mais, nous le savons tous :
- Des auto­ri­sa­tions ont été don­nées par l’Etat fran­çais aux com­pa­gnies pétro­liè­res pour sto­cker des car­bu­rants dans les îles anglo­pho­nes de la Caraïbe, au mépris de dis­po­si­tions com­mer­cia­les et doua­niè­res.

- Le Minis­tère du Bud­get garan­tit à la SARA une marge béné­fi­ciaire annuelle alors que c’est une entre­prise pri­vée, et cela en vertu d’un accord secret.

- La Gua­de­loupe exporte même du car­bu­rant vers l’Europe.

- Aucune sanc­tion n’ait été prise à l’encon­tre des pwo­fi­tan par l’Auto­rité de la Con­cur­rence mal­gré les déri­ves et escro­que­ries.

- Total a investi pour plus de 20 mil­liards d’euros dans des ins­tal­la­tions pétro­liè­res au Vene­zuela.

- Une nou­velle raf­fi­ne­rie flam­bant neuve est en cons­truc­tion en Guyane Hol­lan­daise.

- La Raf­fi­ne­rie des Antilles nous vend depuis tan­tôt les 70 % de notre con­som­ma­tion ache­tée en pro­duits finis aux prix le plus bas, dans la Caraïbe même, aux coûts de pro­duc­tion de la Raf­fi­ne­rie.

LKP DENONCE UN SYS­TEME MAFIEUX SAVAM­MENT ORGA­NISE PAR LES COM­PA­GNIES PETRO­LIE­RES AVEC LA COM­PLI­CITE DE L’ETAT, ET CELA AU DETRI­MENT DES GUA­DE­LOU­PEENS.

LKP DENONCE CETTE MAS­CA­RADE QUE CONS­TI­TUE LA REU­NION DE L’OBSER­VA­TOIRE DES PRIX LAIS­SANT CROIRE A UNE QUEL­CON­QUE CON­SUL­TA­TION ALORS QUE LES DECI­SIONS SONT DEJA PRI­SES.

LKP DENONCE CETTE REU­NION EN CATI­MINI CON­VO­QUEE « AUJOURD’HUI POUR DEMAIN ».

LKP CON­TI­NUE LA LUTTE ET REAF­FIRME SES EXI­GEN­CES, NOTAM­MENT :

- le rever­se­ment de tou­tes les som­mes abu­si­ve­ment per­çues par la Raf­fi­ne­rie des Antilles et les Col­lec­ti­vi­tés dans un fonds des­tiné à la For­ma­tion et à l’Emploi des Jeu­nes et à l’orga­ni­sa­tion d’un véri­ta­ble ser­vice public des trans­ports de pas­sa­gers ;

- la créa­tion d’un véri­ta­ble ser­vice public d’appro­vi­sion­ne­ment et de dis­tri­bu­tion des car­bu­rants, garan­tis­sant la trans­pa­rence dans la for­ma­tion des prix et le cir­cuit d’appro­vi­sion­ne­ment, la qua­lité et l’accès à un car­bu­rant au meilleur coût ;

- l’annu­la­tion des aug­men­ta­tions des prix du car­bu­rant ;

- la res­ti­tu­tion des 94 mil­lions ver­sés par le Minis­tère des DOM à la Raf­fi­ne­rie des Antilles, sous pré­texte d’un man­que à gagner ;

- la col­lecte des taxes sur le volume réel de car­bu­rants livrés aux dis­tri­bu­teurs (prise en compte de l’effet tem­pé­ra­ture dans la struc­ture des prix du car­bu­rant) ;

- La réu­nion de la Com­mis­sion de suivi pré­vue à l’arti­cle 165 de l’accord du 04 mars 2009 afin de faire le point sur les dos­siers en cours et exa­mi­ner les autres chan­tiers à trai­ter.

Wi, les pro­blé­ma­ti­ques du prix des car­bu­rants relè­vent d’une escro­que­rie dont les acteurs béné­fi­cient du sou­tien de l’Etat en per­sonne, et nous LKP ne sau­rons ser­vir de cau­tion ou d’alibi pour quel­que déci­sion que ce soit, à qui que ce soit.

KONBA LA KA KON­TI­NYÉ – ANNOU SAN­BLÉ.

LKP

Lap­went, 13/07/10

samedi 03 juillet 2010

Mercury Day

Pointe-à-Pitre, le 1er Juillet 2010.


Mon­sieur Le Pré­fet de Gua­de­loupe
Mmes Mrs Les Mai­res de Gua­de­loupe

Objet : Mer­cury Day

Madame, Mon­sieur,
Encore une fois, les adep­tes du Sea, Sex and Sun veu­lent orga­ni­ser leur « Mer­cury Day » en Gua­de­loupe. Pré­senté comme « un évè­ne­ment incon­tour­na­ble de la Caraïbe », cette fiesta géante serait selon les orga­ni­sa­teurs, la vitrine «de tou­tes les valeurs qui sont chè­res à la Gua­de­loupe : ambiance musi­cale, joie et bonne humeur, …. ». « Syno­nyme de mixité raciale et sociale », il est « attendu de pied ferme aussi bien par les élus que les invi­tés des années pré­cé­den­tes ».

Mieux encore, les orga­ni­sa­teurs pré­ten­dent défen­dre l’envi­ron­ne­ment tout en en alliant « mixité sociale et raciale».
Les Gua­de­lou­péens ont encore en mémoire la fameuse édi­tion 2007 où pas moins de 500 hors bords et plus de 3000 per­son­nes, sous l’emprise d’alcool et autres addic­tions pour la plu­part, ont pris d’assaut cet îlet de 200 M2 du Grand Cul de Sac Marin, espace natu­rel pro­tégé. Même un véhi­cule 4X4 y avait été trans­porté. Rap­pe­lons aussi les innom­bra­bles inter­ven­tions des sau­ve­teurs et des pom­piers por­tant secours en mer et à la Marina du Gosier aux nom­breux par­ti­ci­pants saouls et pétés.
Con­trai­re­ment aux dires des pro­mo­teurs de cette mani­fes­ta­tion, la Mer­cury Day n’est ni un sym­bole de mixité raciale et sociale (que l’on ne retrouve guère chez les pro­mo­teurs d’ailleurs), ni une vitrine du nau­tisme, ni un outil de défense de l’envi­ron­ne­ment, encore moins un vec­teur des valeurs de la société Gua­de­lou­péenne.

Vous l’aurez com­pris, il s’agit pure­ment et sim­ple­ment d’une immense virée, un apéro géant, orga­ni­sée au pro­fit de pro­prié­tai­res de gros bateaux, en quête de sen­sa­tions et de ten­ta­tions de tous ordres, com­bi­née à une publi­cité gran­deur nature pour les moteurs Mer­cury et son repré­sen­tant local.
Ce type de mani­fes­ta­tion ayant pour but de faire de la Gua­de­loupe un lieu de vil­lé­gia­ture et de plai­sirs en tous gen­res n’a donc en rien pour mis­sion ni de pro­té­ger, ni de valo­ri­ser notre envi­ron­ne­ment mais plu­tôt d’assu­rer la pro­mo­tion d’une cer­taine Gua­de­loupe, fes­tive et débau­chée.

Il s’agit en fait de l’impor­ta­tion d’un modèle parti des Etats-Unis et appelé Spring break : les étu­diants amé­ri­cains, de race blan­che pour la quasi-tota­lité, se ren­dent dans un pays “tro­pi­cal” pour une semaine com­plète de beu­ve­ries et de défon­ces con­clues par des orgies. Les vil­les de Can­cun et d’Aca­pulco au Mexi­que sont les plus con­nues, mais sont loin d’être les seu­les vil­les ainsi trans­for­mées en bor­dels à ciel ouvert. Entou­rées de misère et de pau­vreté, leur choix n’est pas inno­cent… Sim­ples éco­les du tou­risme sexuel pour ceux qui, à l’âge de 35-40 ans, iront pra­ti­quer la pédo­phi­lie en Thaï­lande, à Saint-Domin­gue ou encore sur les côtes afri­cai­nes.

Et ce ne sont pas là les valeurs que défen­dent les Gua­de­lou­péen­nes et des Gua­de­lou­péens.

Aussi, les auto­ri­sa­tions néces­sai­res à une telle mani­fes­ta­tion rele­vant de votre auto­rité, nous vous inter­pel­lons afin de pren­dre tou­tes les mesu­res qui s’impo­sent pour en inter­dire son orga­ni­sa­tion an péyi annou. Notre pays et notre jeu­nesse méri­tent mieux.

Le Porte Parole du LKP

E.DOMOTA

jeudi 01 juillet 2010

DECES du Camarade Michel NUMA

Pointe-à-Pitre, le 30 Juin 2010.

COM­MU­NI­QUE SUITE AU DECES du Cama­rade Michel NUMA

Nous avons le regret de vous faire part du décès de notre cama­rade Michel NUMA, Mem­bre du LKP, Mem­bre du COPA­GUA (Col­lec­tif des patrio­tes Gua­de­lou­péens), Mem­bre de l’UPLG et ancien du GONG, à l’âge de 77 ans.

LKP ka voyé on gran fòs é on bon kenbé rèd pou tout Fanmi é Kan­ma­rad a Michel NUMA, vayan nonm, vayan diri­jan LKP ki tou­jou lité kont len­jis­tis, kont pwo­fi­ta­syon é pou libèté a Pèp é Péyi Gwad­loup.

• La veillée aura lieu le Jeudi 1er Juillet 2010 à par­tir de 18 h aux Pom­pes Funè­bres BIRAS – Bou­le­vard de l’Hôpi­tal à Pointe - à - Pitre.

• Le corps sera exposé le Ven­dredi 02 Juillet 2010 au Palais de la Mutua­lité de 9 h à 12 h pou rann an dènyè omaj.

• L’inci­né­ra­tion aura lieu le Ven­dredi 02 Juillet 2010 à 13 h au Cré­ma­to­rium de Blan­chet à Morne - à - l’Eau.

Nonm la pati men lidé ay ka rété é konba la ka kon­ti­nyé.

Le Porte Parole du LKP,
E. DOMOTA

jeudi 27 mai 2010

Communiqué du NPA. Halte à la répression en Guadeloupe.

Mani­fes­te­ment le patro­nat et le pou­voir colo­nial fran­çais ont mal digéré la révolte du peu­ple gua­de­lou­péen et la créa­tion du LKP.

Depuis la sus­pen­sion de la grève géné­rale et la signa­ture des accords du 4 mars 2009, qu’ils refu­sent tou­jours de met­tre inté­gra­le­ment en appli­ca­tion, ils s’effor­cent par la répres­sion, les cam­pa­gnes de calom­nies con­tre les diri­geants de l’UGTG, à divi­ser en vain le LKP et le front syn­di­cal.

C’est ainsi qu’ils vien­nent de déci­der d’arrê­ter, le 18 mai, Charly LENDO et José NAË­JUS, deux res­pon­sa­bles du sec­teur de l’hôtel­le­rie de l’UGTG qui sou­tien­nent les tra­vailleurs de l’Hôtel Fort-Royal, appar­te­nant au groupe sué­dois Lan­gley, en lutte pour l’appli­ca­tion du droit du tra­vail, l’appli­ca­tion de la con­ven­tion col­lec­tive, l’embau­che défi­ni­tive des tra­vailleurs pré­cai­res, l’appli­ca­tion des accords du 4 mars 2009 les­quels pré­voient expli­ci­te­ment l’embau­che de tra­vailleurs gua­de­lou­péens dans cet hôtel.

Le NPA dénonce la répres­sion de l’état colo­nial con­tre les tra­vailleurs gua­de­lou­péens, exprime sa totale soli­da­rité avec Charly Lendo , José Naë­jus et exige leur libé­ra­tion immé­diate.

Le 26 mai 2010,
Nou­veau Parti Anti­ca­pi­ta­liste

mercredi 19 mai 2010

Communiqué de presse des organisations syndicales membres du LKP, à propos de l’arrestation de deux dirigeants de L’UGTG

Depuis la sus­pen­sion de la grève géné­rale et la signa­ture des accords du 4 mars 2009, le patro­nat et l’Etat n’ont de cesse de cher­cher à remet­tre en cause ces accords, et de repren­dre leur che­min vers plus de Pwo­fi­ta­syon.

Face à cette situa­tion, les tra­vailleurs eux mani­fes­tent avec de plus en plus de force et de déter­mi­na­tion leur volonté de ne pas se lais­ser exploi­ter et de se bat­tre pour leur droit au tra­vail et à la dignité.

Le patro­nat et l’Etat ne voient pas d’un bon œil la com­ba­ti­vité des tra­vailleurs de Gua­de­loupe.

C’est dans ce con­texte que la répres­sion a décidé d’arrê­ter le 18 mai 2010 Charly LENDO et José NAË­JUS du sec­teur de l’hôtel­le­rie.

Les orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les et le LKP saluent la déter­mi­na­tion et le cou­rage de tous les sala­riés, et réaf­firme leur sou­tien à leur lutte. Ils dénon­cent la répres­sion qui est la seule réponse de l’Etat et du patro­nat à leurs jus­tes reven­di­ca­tions.

CFTC – CGTG - CTU- FAEN/SNCL – FO - FSU- SNETTA/EIL – SNUI - SPEG – SudPTTGwa - UGTG - UIR/CFDT - UNSA

Pointe - à - Pitre, le 18 mai 2010

samedi 08 mai 2010

Communiqué de presse du LKP à propos du 1er Mai

Le LKP se féli­cite du suc­cès de la mani­fes­ta­tion du 1er Mai 2010, orga­nisé à Basse - Terre.

Tant l’ampleur de la mani­fes­ta­tion que le dyna­misme et la fierté, expri­més par les 13.000 mani­fes­tants, témoi­gnent de la per­ma­nence de l’enga­ge­ment des Tra­vailleurs et du Peu­ple dans notre lutte con­tre la pwo­fi­ta­syon.

L’unité des orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les et de leurs adhé­rents, ce 1er Mai aussi, con­firme que notre liyan­naj s’enra­cine et se ren­force.

Le LKP appelle les Tra­vailleurs en lutte dans de nom­breu­ses entre­pri­ses à pour­sui­vre leur com­bat jusqu’à satis­fac­tion de leurs reven­di­ca­tions.

Le LKP invite les Tra­vailleurs et le Peu­ple à la vigi­lance con­tre toute ten­ta­tive de divi­sion et de répres­sion our­dies par les pwo­fi­tan, patrons véreux, l’Etat et les zélus japlod…

Le LKP con­ti­nue sa lutte pou déto­tyé Gwad­loup et pour l’appli­ca­tion totale des Accords BINO et du 04 Mars 2010.

WOULO POU LALIT !

LA GWAD­LOUP SE TAN NOU…LA GWAD­LOUP A PA TA YO,
YO PÉKÉ FÈ SA YO VLÉ ADAN PÉYI ANNOU !

Pour le Col­lec­tif LIYAN­NAJ KONT PWO­FI­TA­SYON
Le Porte Parole Elie DOMOTA

Lap­went, 06 Mé 2010

mercredi 05 mai 2010

Ka ki mwa Mé ?

Ka ki mwa Mé ?

Dans notre pays, la pério­de1802 - 1910, est mar­quée d’abord, par le sacri­fice des com­bat­tants anti - escla­va­gis­tes, et ensuite par l’émer­gence du pro­lé­ta­riat, qui paye chè­re­ment ses lut­tes, « anti - capi­ta­liste, anti - colo­nia­liste, anti - impé­ria­liste ».

Pouki 1é Mé ?

En 1884, la Fédé­ra­tion amé­ri­caine du Tra­vail (A.F.L.) décide de faire la grève le Ier mai 1886, au cas ou les patrons refu­se­raient d’accor­der la jour­née de 8 heu­res. Les syn­di­cats amé­ri­cains orga­ni­sent la grève et à Chi­cago, la troupe tire. Il y eut plu­sieurs tués et de nom­breux bles­sés. En 1889, la IIe Inter­na­tio­nale décide de faire du Ier mai une jour­née de reven­di­ca­tions ouvriè­res. En France en 1941, sous Pétain, le er mai est con­sa­cré ” fête du Tra­vail et de la con­corde natio­nale “. En 1947, il devient de droit “ le seul jour férié, chômé et payé ”.

An plen mwa Mé !

En Gua­de­loupe, du 10 au 28 mai 1802, des for­ces patrio­ti­ques gua­de­lou­péen­nes s’oppo­sent aux trou­pes napo­léo­nien­nes, com­man­dées par Riche­panse. Le 27 mai 1848, les for­ces anti - escla­va­gis­tes impo­sent l’abo­li­tion de l’escla­vage. Les 26 et 27 mai 1967, les ouvriers du bâti­ment mani­fes­tent. Ils reven­di­quent, 2% d’aug­men­ta­tion de salaire et l’amé­lio­ra­tion de leurs con­di­tions de tra­vail… Les for­ces armées fran­çai­ses répon­dent : il y eut plus de 87 morts à Pointe à Pitre…


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L’ensem­ble des asso­cia­tions et orga­ni­sa­tions mem­bres du LKP appel­lent tous les Tra­vailleurs de Gua­de­loupe à se mobi­li­ser afin de faire de ce mois de mai 2010, un moment de réac­ti­va­tion des lut­tes pour la satis­fac­tion de leurs reven­di­ca­tions. L’ensem­ble des asso­cia­tions et orga­ni­sa­tions mem­bres du LKP appel­lent l’ensem­ble du Peu­ple Gua­de­lou­péen à se ras­sem­bler afin de faire res­pec­ter le Pro­to­cole du 4 Mars 2009 !

ANSANM NOU KE GOUME !
ANSANM NOU KE GAN­NYE !

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