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samedi 08 mai 2010

Communiqué de presse du LKP à propos du 1er Mai

Le LKP se féli­cite du suc­cès de la mani­fes­ta­tion du 1er Mai 2010, orga­nisé à Basse - Terre.

Tant l’ampleur de la mani­fes­ta­tion que le dyna­misme et la fierté, expri­més par les 13.000 mani­fes­tants, témoi­gnent de la per­ma­nence de l’enga­ge­ment des Tra­vailleurs et du Peu­ple dans notre lutte con­tre la pwo­fi­ta­syon.

L’unité des orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les et de leurs adhé­rents, ce 1er Mai aussi, con­firme que notre liyan­naj s’enra­cine et se ren­force.

Le LKP appelle les Tra­vailleurs en lutte dans de nom­breu­ses entre­pri­ses à pour­sui­vre leur com­bat jusqu’à satis­fac­tion de leurs reven­di­ca­tions.

Le LKP invite les Tra­vailleurs et le Peu­ple à la vigi­lance con­tre toute ten­ta­tive de divi­sion et de répres­sion our­dies par les pwo­fi­tan, patrons véreux, l’Etat et les zélus japlod…

Le LKP con­ti­nue sa lutte pou déto­tyé Gwad­loup et pour l’appli­ca­tion totale des Accords BINO et du 04 Mars 2010.

WOULO POU LALIT !

LA GWAD­LOUP SE TAN NOU…LA GWAD­LOUP A PA TA YO,
YO PÉKÉ FÈ SA YO VLÉ ADAN PÉYI ANNOU !

Pour le Col­lec­tif LIYAN­NAJ KONT PWO­FI­TA­SYON
Le Porte Parole Elie DOMOTA

Lap­went, 06 Mé 2010

jeudi 14 janvier 2010

Arété planté dézespwa pou nouri la Jénnès ! Halte au pillage des terres agricoles !!! Halte au chômage des Jeunes !!!

Arété planté dézespwa pou nouri la Jén­nès !
Halte au pilla­ge ­des ter­res agri­co­les !!!
Halte au chô­mage des Jeu­nes !!!

Depuis la mise en place de la der­nière réforme fon­cière (1981) et sur­tout depuis la fer­me­ture de l’usine de Beau­port (1990), le nord Grande – Terre attire la con­voi­tise de tous les para­si­tes du sys­tème colo­nial !!!

Sé nouri pou NOU nouri Pèp la !!!

Entre 1978 et 1981 le gou­ver­ne­ment fran­çais, sous la pres­sion des mas­ses ouvriè­res et pay­san­nes, mis en œuvre un vaste pro­gramme de réforme fon­cière, s’éten­dant sur plus de 10 000 hec­ta­res. Au nord Grande – Terre, la réforme occu­pait 5 097 ha de l’ancien domaine de la SAUB, mise en liqui­da­tion en octo­bre 1981. Autour de l’usine, il res­tait envi­ron 1 600 ha en FVD. Les 900 ouvriers agri­co­les étaient divi­sés en deux grou­pes égaux : l’un était mis au tra­vail sous la direc­tion de la Sica nord G-T, sur les ter­res des­ti­nées à la réforme fon­cière. Le second groupe res­tait atta­ché au FVD. Telle était la situa­tion en 1982.

Ki poli­tik dév­lop­man Léta, Kon­sèy Jéné­ral é Kon­sèy Réjyo­nal mèt an plas ?

L’Etat fran­çais a gra­cieu­se­ment arrosé les cais­ses des socié­tés sucriè­res pour leur per­met­tre de se désen­ga­ger sur le ter­rain afin d’étein­dre la con­tes­ta­tion des cul­ti­va­teurs en leur attri­buant des ter­res. Mais, il ne s’est jamais sou­cié de met­tre en place une poli­ti­que de déve­lop­pe­ment agri­cole en mesure d’assu­rer l’appro­vi­sion­ne­ment du mar­ché inté­rieur. Quel est le bilan de la réforme fon­cière ? La Cham­bre d’Agri­cul­ture et la SAFER sont aujourd’hui inca­pa­bles de nous répon­dre. Les stra­té­gies indi­vi­dua­lis­tes domi­nent dans la ges­tion de ces ins­tan­ces. En quoi les divers plans Lea­ders finan­cés par l’Europe ont – ils fait avan­cer le déve­lop­pe­ment de notre agri­cul­ture ? Seuls les béné­fi­ciai­res de la défis­ca­li­sa­tion ont fait leur beurre notam­ment dans le trans­port au détri­ment des plan­teurs de canne.

En 1984, le Con­seil Géné­ral obtien­dra l’aval du Con­seil Régio­nal afin d’acqué­rir le FVD de Beau­port, en indi­vi­sion. A l’ini­tia­tive du Con­seil Géné­ral, un pro­jet de Muséum Inter­na­tio­nal des Scien­ces de la Canne devait regrou­per cinq cen­tres (site de Beau­port, mou­lins de Beau­fond et Bois­mo­rin, habi­ta­tion La Mahau­dière, port de Beau­ti­ran et site de Vidon à Marie – Galante). Résul­tats de tout cela : sé lélé pou gaga vwè ! Seul le site de Beau­port a vu réel­le­ment le jour et de plus, la SEMAG qui en a la charge ne sait pas trop ce qu’il faut en faire. En tous les cas, les emplois actuels sont mena­cés.

Deuxième ini­tia­tive du Con­seil Géné­ral : « Mise en valeur des ter­res incul­tes ou insuf­fi­sam­ment cul­ti­vées du N G-T ». Résul­tats : de lon­gues étu­des pour la mise en œuvre et aucune inci­dence directe sur la pro­duc­tion agri­cole, ce qui était la cible. Il n’y a pas si long­temps, le Con­seil Régio­nal se disait prêt à accom­pa­gner un pro­jet fara­mi­neux de piste auto­mo­bile avec hôtel 4 étoi­les, à la Pointe de la Grande Vigie. Voilà com­ment sur près de trente années et plu­sieurs man­dats élec­to­raux, l’Etat et des élus se sont relayés pour nous faire miroi­ter un déve­lop­pe­ment jamais amorcé. Au con­traire, de nom­breu­ses socié­tés capi­ta­lis­tes ont exploité sans payer ON SOU les ter­res acqui­ses avec les impôts du Peu­ple. Plu­sieurs moun a moun a poli­ti­syen sont ins­tal­lés an bis­tank­wen sur le FVD res­tant, sans que les con­tri­bua­bles soient infor­més. Face à l’anar­chie encou­ra­gée, un groupe de jeu­nes obtient, en 2005, par un accord avec le Con­seil Géné­ral et le Con­seil Régio­nal l’ins­tal­la­tion de jeu­nes agri­cul­teurs sur envi­ron 1/3 des 1600 ha du FVD.

Holà !!! Holà !!! Yo divi­zé ­Jén­nès la !!!
Kapi­ta­lis fouté Jén­nès la an lari - la èvè oki­pa­syon a tè !!!
Si Poli­ti­syen pa byen fouté pan­mal, Ka yo fè pou réglé poblèm - la ?

Plus de 120 ha de ces ter­res ont été attri­bués à plus d’une cen­taine de jeu­nes qui ne peu­vent accé­der à leurs par­cel­les qui sont occu­pées par d’autres exploi­tants sans titre. Les syn­di­cats agri­co­les (JA, FDSEA, MODEF, UPG) ont pro­posé des solu­tions via­bles. Rien n’a bougé !

PWO­DIKTE AGRI­KOL GWAD­LOUP !!! JEN­NES GWAD­LOUP !!!
NOU BON EVE SA !!!

Quel­les sont les prin­ci­pa­les orien­ta­tions de nos reven­di­ca­tions ?

A) L’attri­bu­tion d’au moins 2/3 des ter­res des Col­lec­ti­vi­tés (CG, CR) dans le nord G-T, aux agri­cul­teurs ayant com­pé­ten­ces et/ou expé­rien­ces (5 ans mini­mum) ;

B) La pos­si­bi­lité d’affer­mage sur les sur­fa­ces res­tan­tes aux socié­tés déjà liées par bail ou pas, aux col­lec­ti­vi­tés, dans la zone nord G-T…

C) La mise en œuvre d’un véri­ta­ble plan de déve­lop­pe­ment agri­cole dans le nord Grande – Terre par :
la mise en place d’un fonds de sou­tien afin d’aider l’étude de pro­jets et leur réa­li­sa­tion dès lors qu’ils visent l’appro­vi­sion­ne­ment du mar­ché inté­rieur ;
l’exo­né­ra­tion des droits de fer­mage pour une période de 3 ans ;
la mise en place d’un Comité de Pilo­tage, en vue de la tenue d’un bilan d’étape tous les 3 ans ;
la mise en place d’un lieu de vie sur cha­cune des exploi­ta­tions ;
la reprise des IRV au pro­fit des retrai­tés…

D) La revi­ta­li­sa­tion de l’espace agri­cole de la Ferme de Cam­pê­che en vue de cons­ti­tuer un nou­veau pôle de déve­lop­pe­ment.

Pour cela nous exi­geons de l’ensem­ble des col­lec­ti­vi­tés con­cer­nées :

1 – La publi­ca­tion et l’annu­la­tion de tous les baux octroyés hors de la Com­mis­sion d’Attri­bu­tion à des indi­vi­dus ou/et à des socié­tés sur les ter­res des col­lec­ti­vi­tés ;
2 – Le recen­se­ment des ter­res agri­co­les et le gel de leur déclas­se­ment ;
3 – L’ins­tal­la­tion effec­tive des jeu­nes agri­cul­teurs à qui la Com­mis­sion d’Attri­bu­tion a pro­posé un lot sur les ter­res des Col­lec­ti­vi­tés ;
4 – L’ins­tal­la­tion des agri­cul­teurs clas­sés sur la liste d’attente cons­ti­tuée par la Com­mis­sion d’Attri­bu­tion ;
5 - La régu­la­ri­sa­tion des occu­pants de Blon­zac, Cas­tex et autres, qui répon­dent aux cri­tè­res d’attri­bu­tion ;
6 – Le réta­blis­se­ment du cen­tre de trans­fert du nord Grande – Terre ;
7 – La mise en place de ces nou­vel­les dis­po­si­tions avant l’ouver­ture de la pro­chaine récolte can­nière.

TOUS AUX TROIS GRANDS MEE­TINGS :

MARDI 12 JAN­VIER, à Anse – Ber­trand (Place du Mar­ché), 19 H
VEN­DREDI 15 JAN­VIER, à Port – Louis (La Poste), 19 H
MARDI 19 JAN­VIER, à Petit – Canal (Bourg), 19 H

Sé nouri pou NOU nouri Pèp la !!!

Mon­ta­lèg, P-L 12.12.2009
LKP

lundi 19 octobre 2009

Pwofitasyon pòkò fini... Awa, Nou péké pwan dlo mousach pou lèt ! 20 & 21 octobre : Journées de Solidarité Internationale et d’Action !

Tra­vailleurs, Peu­ple de Gua­de­loupe, AWA, NOU PÉKÉ PWAN DLO MOU­SACH POU LÈT !

Ni l’Etat fran­çais, ni Man PEN­CHARD, ni les capi­ta­lis­tes com­mer­çants-impor­ta­teurs-dis­tri­bu­teurs- pwo­fi­tan péké jan­men fè nou fè déyè et accep­ter fina­le­ment de ne plus dénon­cer leur sys­tème de Pwo­fi­ta­syon.

Jamais, ils n’obtien­dront du LKP, une atti­tude ‘’res­pon­sa­ble-rai­son­na­ble-res­pec­ta­ble’’ et de com­pro­mis…ababa.

Res­pec­ta­bles, nous l’avons été depuis plus de 200 lanné, yo pwan nou pou bèf, pou chyen.

Res­pon­sa­bles, nous l’avons été en tant que citoyen en allant voter à cha­que fois qu’ils nous l’ont demandé. Nou mélé avè détwa nèg a manda…

Rai­son­na­bles, nous en avons fait la preuve dans les entre­pri­ses et les col­lec­ti­vi­tés quand les syn­di­cats ont, par la négo­cia­tion, essayé d’obte­nir le res­pect des droits élé­men­tai­res des Tra­vailleurs, (salaire, con­di­tions de tra­vail),… Yo ka lisan­syé nou…

Res­pon­sa­bles, nous l’avons été en qua­lité de con­som­ma­teurs quand, mal­gré les prix exa­gé­rés aux­quels ils ven­dent leurs mar­chan­di­ses, nous les avons quand même ache­tées, pen­sant qu’il s’agis­sait de prix liés à leurs char­ges réel­les..Yo ka kouyonné nou é anp­wa­zoné nou !

Jodi­jou LKP wouvè zyé an nou…Nou péké bwè dlo dòmi !

Et pour cause, 7 mois après la signa­ture des Accords, celui du 26 Février, Accord Jac­ques BINO pour l’aug­men­ta­tion de 200 euros de salaire et celui du 04 Mars sur l’arrêt de la Pwo­fi­ta­syon, il a fallu que nous soyons plus de 25.000 dans les rues de Pointe-à-Pitre le 03 octo­bre der­nier, pour que le Comité de Suivi de ces accords se réu­nisse enfin le 14 octo­bre.

Avec notre fier et large déboulé du 03 octo­bre, l’Etat Fran­çais rou­ko­mansé pwan pè – PEN­CHARD débaké, man­blo ali­nyé alan­tou a tout ronp­wen, mè é kon­séyé réini présé-présé, yo ka pòté man­nèv pour cal­mer le jeu, men difé ja ka pri.

Wi…nou paka fè jé !
Tout jé sé jé…fouré bwa an fès a makak pa jé !

Seu­le­ment, dans nos dis­cus­sions le 14 octo­bre, dans le cadre du Comité de Suivi, et con­trai­re­ment aux dires du Pré­fet, nous obser­vons que tou­tes nos reven­di­ca­tions por­tant sur l’arrêt de la Pwo­fi­ta­syon ne sont pas réglées.

Pire, il nous faut atten­dre les déci­sions de l’Etat et la con­clu­sion des Etats Géné­raux que devra pré­sen­ter SAR­KOZY en début novem­bre. Nous avons négo­cié la baisse des prix de pro­duits de pre­mière néces­sité, la baisse des prix du car­bu­rant, l’aug­men­ta­tion des mini­mas sociaux, l’aug­men­ta­tion des salai­res de 200 €, le droit au tra­vail pour nos jeu­nes, la pro­tec­tion de nos ter­res agri­co­les et de la pro­duc­tion locale, l’inté­gra­tion des con­trats aidés, le res­pect au droit syn­di­cal… Nou négo­syé, yo té dakò, nou sinyé.

JODI­JOU, APLIKÉ !

Autre­ment dit, nous ne pou­vons atten­dre le ver­dict de SAR­KOZY pour vali­der les enga­ge­ments pris. On mo sé on mo.

Cama­ra­des, Tra­vailleurs, Peu­ple de Gua­de­loupe, nous savons que l’Etat n’a ni la volonté poli­ti­que, ni le pou­voir pour impo­ser aux capi­ta­lis­tes pwo­fi­tan l’arrêt de la Pwo­fi­ta­syon. Selon lui, les békés ont des droits, basés sur la liberté du Com­merce et la liberté des prix.

A l’évi­dence, le rôle de régu­la­tion de l’Etat, de pro­tec­tion des plus fai­bles, le droit à l’équité et à l’équi­li­bre au pro­fit de la majo­rité n’a aucun sens dans notre pays. En clair, la pwo­fi­ta­syon est un sys­tème légal, c’est le socle sur lequel notre société est orga­ni­sée depuis la période escla­va­giste, tout comme la traite négrière et l’éco­no­mie de plan­ta­tion.

  • Chan­ger ce sys­tème, kal­bandé l’exploi­ta­tion capi­ta­liste et colo­niale, cas­ser les pri­vi­lè­ges, les mono­po­les, les posi­tions domi­nan­tes relè­vent d’une volonté poli­ti­que.


  • Détò­tyé Gwad­loup pour que nous, Gwad­lou­péyen, pitit a sou­frans, soyons les prin­ci­paux béné­fi­ciai­res des riches­ses pro­dui­tes est une reven­di­ca­tion fon­da­men­tale,


  • Com­bat­tre le chô­mage et la pré­ca­rité, exi­ger et obte­nir l’accès pour tous à l’édu­ca­tion, à la santé, à un loge­ment décent, à un salaire cor­rect, au res­pect de la régle­men­ta­tion du tra­vail, con­sis­tent à trans­for­mer les rap­ports sociaux,


  • Manjé sa nou ka pwodwi asi tè Gwad­loup, encou­ra­ger les créa­teurs et les pro­duc­teurs, être fiers de nous-mêmes, orga­ni­ser des soli­da­ri­tés avec nos jeu­nes, nos per­son­nes âgées ; nos han­di­ca­pés… C’est déchouké l’assi­mi­la­tion, le démou­naj, le déka­tyaj qui nous ont été savam­ment ino­cu­lés années après années…


En somme, res­pec­ter et appli­quer les accords, c’est décons­truire la Société Gua­de­lou­péenne d’aujourd’hui. C’est un acte révo­lu­tion­naire que nous cons­trui­sons ensem­ble depuis le 05 décem­bre 2008, c’est toute la por­tée des Accords du 26 Février et 04 Mars 2009.

Et, par con­sé­quent, nous ne pou­vons atten­dre, ni de l’Etat, ni de cer­tains de ses relais élus locaux, ni des patrons pwo­fi­tan qu’ils nous sui­vent dans cette pers­pec­tive. L’Etat d’ailleurs, par l’aug­men­ta­tion des prix du car­bu­rant le 16 sep­tem­bre (Hugo), a été le pre­mier à ne pas res­pec­ter ses enga­ge­ments.

Ils ten­tent de nous endor­mir avec des réu­nions sur plu­sieurs semai­nes en ‘’grou­pes thé­ma­ti­ques’’, ils ten­tent de nous divi­ser, dans des com­pé­ti­tions élec­to­ra­les (arti­cles 73, 74, Régio­na­les, Can­to­na­les etc.).

Ils ten­tent, comme des vau­tours, de pro­fi­ter de notre vic­toire. MAN PEN­CHARD écrit aux béné­fi­ciai­res de l’Accord BINO, qu’elle a sélec­tion­nés, pour leur dire que c’est grâce à la géné­ro­sité de l’Etat qu’ils tou­che­ront l’allo­ca­tion RSTA. LUREL, lui, con­ti­nue de semer le trou­ble entre RSTA et RSA. Kon­si­diré i té goumé osi - ola’y té yé ?

Enfin, ils s’orga­ni­sent pour nous ter­ro­ri­ser par la répres­sion poli­cière et judi­ciaire.

Yo ka pòté métòd si métòd. Pour­quoi donc, l’Etat ne se plie-t-il pas aux con­clu­sions de ses experts de Com­mis­sions Par­le­men­tai­res et de l’Auto­rité de la Con­cur­rence qui recon­nais­sent tous que la pwo­fi­ta­syon existe réel­le­ment en Gua­de­loupe. É pan­nan­si­tan, maléré Gwad­loup ka pwan bon fè…

Amen­der la Pwo­fi­ta­syon c’est huma­ni­ser l’exploi­ta­tion. Hier encore, les békés impor­ta­teurs-dis­tri­bu­teurs des maté­riaux de cons­truc­tion ont refusé de venir dis­cu­ter de la baisse de leurs prix. Pour­tant, ils ne paient ni TVA, ni Octroi de Mer.

NOU JA DI AYEN PÉKÉ KON AVAN, LKP LÉVÉ KON­SYANS AN NOU !!!

ANNOU KON­TI­NYÉ LIYANNÉ !!!

LKP appelle tous les Tra­vailleurs, les Chô­meurs, les Jeu­nes, les Retrai­tés, les Pro­duc­teurs et Entre­pre­neurs Gua­de­lou­péens, le Peu­ple de Gua­de­loupe à con­ti­nuer à recons­truire notre société par des Liyan­naj a Pawol dans tous les quar­tiers.
LKP nous invite à par­ti­ci­per aux Jour­nées de Soli­da­rité Inter­na­tio­nale et d’Action du Mardi 20 et Mer­credi 21 Octo­bre 2009.

MARDI 20 OCTO­BRE 2009

- 8 h 30 – Bik Mitya­lité Lap­went : Con­fé­rence Inter­na­tio­nale entre le Kolek­tif du 05 Février de Mar­ti­ni­que, le Front pour l’Ave­nir de la Guyane et le LKP de Gua­de­loupe

- 8 h 30 : au Palais de Jus­tice de Basse-Terre en soli­da­rité avec R.GAU­THIE­ROT ; Diri­geant de l’UGTG appelé à com­pa­raî­tre, suite à la grève du CFA (Cen­tre de For­ma­tion des Appren­tis du Rai­zet) de Mai 2007. En pre­mière ins­tance, il a été con­damné à 2 mois de pri­son ferme.

- 19 h : Place de la Mai­rie à Baie-Mahault : Grand mee­ting avec nos invi­tés de Mar­ti­ni­que et de Guyane.

MER­CREDI 21 OCTO­BRE 2009 - Jour­née Mémwa du 21 Octo­bre 1801
Point de départ de notre révolte con­tre le réta­blis­se­ment de l’escla­vage.

- 9 h : Pré­fec­ture de Basse-Terre, San­blé des con­trats aidés

- 9 h : Bik Mitya­lité Lap­went - San­blé pour l’appli­ca­tion de l’Accord Jac­ques BINO et en soli­da­rité avec nos cama­ra­des en lutte, notam­ment à l’ASFO.

- 17 h : Bik a Mitya­lité : Déboulé an kon­syans avec les Grou­pes à Peau pou voyé dou­van mémwa a OKTÒB 1801.

Tra­vailleurs, Peu­ple de Gua­de­loupe, nous serons sur tous ces fronts Ansanm ansanm, tan nou pa débaké Pwo­fi­ta­syon an Péyi an nou…

« LA GWAD­LOUP SÉ TAN NOU, LA GWAD­LOUP A PA TA YO »

Lap­went, 15 oktòb 2009 - LKP

mercredi 30 septembre 2009

Samedi 3 octobre : Annou doubout pou raché tou sa nou gannyé !

CFDT, CFTC, CGTG, CTU, FAEN-SNCL, FO, FSU, SGEP/SNEC, SNU, SPEG, SUD-PTT, UGTG, UNSA

Tra­vayè, an nou dou­bout ansanm ansanm
Pou raché an men a yo tou sa nou gan­nyé !
Prè­myé gran san­blé : Sanmdi 3 òktòb

Depuis décem­bre 2008 la Gua­de­loupe est mobi­li­sée avec LKP. Les pwo­fi­tan ont dû recu­ler face aux mani­fes­ta­tions de masse, et sur­tout face à la grève géné­rale qui a para­lysé leur machine à pro­fits.

Après mars, cer­tains tra­vailleurs ont con­ti­nué la lutte, et d’autres sont ren­trés en mou­ve­ment à leur tour. Leur déter­mi­na­tion a payé : nom­breux sont ceux qui ont obtenu satis­fac­tion.

L’État fran­çais et les patrons nous expli­quent que les tra­vailleurs Gua­de­lou­péens ne doi­vent plus se mobi­li­ser, au ris­que de cou­ler leur entre­prise.

Manti a yo ! Par­tout dans le monde la crise éco­no­mi­que pré­ci­pite des mil­lions de tra­vailleurs dans le chô­mage et la misère.

Les exploi­teurs nous font du chan­tage, comme si LKP était res­pon­sa­ble de la crise mon­diale. Nous ne devons pas tom­ber dans ce piège. En réa­lité, l’argent existe pour amé­lio­rer nos salai­res et nos con­di­tions de vie, mais nous devrons aller le cher­cher !

Le groupe TOTAL a fait 14 mil­liards d’euros de béné­fi­ces en 2008. Ola yo pran-y ?

Dans la Pwo­fi­ta­syon sur les prix des car­bu­rants qu’ils cher­chent à réta­blir. Mais aussi dans le pillage orga­nisé dans des pays comme le Gabon et la Bir­ma­nie, grâce à l’appui de l’État fran­çais, qui est action­naire. Et enfin dans la pres­sion accrue sur les sala­riés du groupe, au mépris de leur vie : en France, les acci­dents du tra­vail se mul­ti­plient dans cette entre­prise.

An nou kon­ti­nyé vansé si yo

Dans cha­que entre­prise et admi­nis­tra­tion, nous devons nous orga­ni­ser pour obte­nir le res­pect du pro­to­cole signé le 4 mars 2009, et par­ti­cu­liè­re­ment :

  • Le res­pect et l’appli­ca­tion de l’Accord BINO, soit 200 € net d’aug­men­ta­tion pour tous les bas salai­res, sans con­di­tions ;


  • La mise en place du Plan d’urgence pour l’Emploi, l’Inser­tion et la For­ma­tion Pro­fes­sion­nelle des jeu­nes ;


  • Le res­pect des accords signés sur la baisse des prix ;


  • La titu­la­ri­sa­tion des per­son­nes en con­trats aidés ;


  • L’arrêt immé­diat de toute répres­sion anti-syn­di­cale ;


  • Le règle­ment de tous les con­flits en cours (ASFO, Texaco La Bou­can, Agents de sécu­rité au Pays de la Canne, Agents de sécu­rité de l’hip­po­drome, Club Med, Pro­ci­dex) ;


  • La reprise des négo­cia­tions sur les reven­di­ca­tions du LKP.


Sur cha­que site nous devons met­tre en place des Liyan­naj a pawòl et des assem­blées géné­ra­les, pour déci­der ensem­ble de nos actions. La mani­fes­ta­tion du 3 Octo­bre est une pre­mière étape. D’autres mobi­li­sa­tions auront lieu dans les semai­nes qui vien­nent. Nous devons nous pré­pa­rer !

Lap­went 28.09.09

samedi 12 septembre 2009

Annou kontinyé baré van a pwofitasyon !

L’Etat fran­çais, le Pré­si­dent du Con­seil Géné­ral et, le Pré­si­dent du Con­seil Régio­nal, de façon con­cer­tée ont décidé de ne pas res­pec­ter les enga­ge­ments pris dans le pro­to­cole de sus­pen­sion de con­flit du 4 mars 2009 :

  • L’accord BINO, ins­ti­tuant une aug­men­ta­tion de salaire de 200 € net pour près de 60 000 sala­riés du sec­teur privé, a été détourné par l’Etat de son objec­tif prin­ci­pal, d’abord en l’appe­lant RSTA comme s’il s’agis­sait d ‘une allo­ca­tion don­née par bonté d’âme aux « pau­vres tra­vailleurs » par l’ « Etat géné­reux », ensuite en limi­tant le nom­bre de béné­fi­ciai­res et enfin en l’ampu­tant de l’arti­cle 5 qui garan­tis­sait aux sala­riés son main­tien par l’entre­prise à la fin des aides de l’Etat et des Col­lec­ti­vi­tés. Sa sé kou­kyanm.


Kou­kyanm, quand les patrons gua­de­lou­péens de l’UCEG, l’UMPEG, l’OPGSS et de l’UNAPL ont signé l’accord BINO, ils ont misé sur le sou­tien de l’Etat pour que cet accord soit appli­qué dans tou­tes les entre­pri­ses, afin qu’il n’y ait pas de con­cur­rence déloyale basée sur le dif­fé­ren­tiel de salaire payé à cer­tains sala­riés. Ils ont éga­le­ment misé sur la baisse des coûts des mar­chan­di­ses, des trans­ports, des car­bu­rants pour payer cet accord BINO. YO KOUYONNÉ YO.

Kou­kyanm, quand l’Etat refuse de payer sa par­ti­ci­pa­tion de 100 € à tous les sala­riés qui per­çoi­vent des pri­mes et indem­ni­tés, gagnées et négo­ciées par ailleurs, grâce à leur lutte. Ce tour de passe-passe per­met à l’Etat de limi­ter à seu­le­ment 30 000 le nom­bre de sala­riés à payer, alors que les patrons et les col­lec­ti­vi­tés en ont payé 60 000.

NOU PA LAVÈT A YO

An-nou gadé pli lwen :

  • Baisse des prix : l’auto­rité de la con­som­ma­tion vient de publier un rap­port qui con­firme que les impor­ta­teurs dis­tri­bu­teurs (prin­ci­pa­le­ment la classe Béké) volent depuis tou­jours les Gua­de­lou­péens en pra­ti­quant des prix exor­bi­tants. Ils s’offrent une inac­cep­ta­ble rente grâce à leur posi­tion de mono­pole et se garan­tis­sent des mar­ges qui repré­sen­tent 2 à 3 fois cel­les pra­ti­quées en France. Tout ceci, avec la com­pli­cité de l’Etat et des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­ria­les qui se sucrent en pas­sant, à tra­vers l’octroi de mer et autres taxes.


DÉPI NANNI NAN­NAN YO KA KOUYONNÉ NOU !

  • Plan d’urgence pour l’Emploi et la For­ma­tion : OU VWÈ’Y, OU PA VWÈ’Y !!! L’Etat s’est engagé à finan­cer un plan d’urgence pour la for­ma­tion pro­fes­sion­nelle et l’inser­tion en faveur de 8.000 jeu­nes en dif­fi­culté. Six mois plus tard, RIEN N’A ETE FAIT !!! Dans le même temps, le chô­mage des jeu­nes aug­mente (60 % des deman­deurs d’emplois sont des jeu­nes), la vio­lence et la délin­quance se bana­li­sent sur l’ensem­ble du ter­ri­toire avec comme seule réponse des auto­ri­tés, la répres­sion et le mépris des jeu­nes !


  • Essence : l’Etat vient de sub­ven­tion­ner à hau­teur de 44 mil­lions € les com­pa­gnies pétro­liè­res et prin­ci­pa­le­ment TOTAL, entre­prise qui a déclaré près de 14 mil­liards d’Euros de béné­fice pour l’année 2008. Il veut en plus aug­men­ter le prix des car­bu­rants à la pompe pour soi-disant com­bler les per­tes de la SARA. C’est un scan­dale, c’est une pro­vo­ca­tion, notam­ment pour les peti­tes entre­pri­ses de Gua­de­loupe et tou lé maléré qui sont aujourd’hui pèkli anba dèt.


Tous les rap­ports rédi­gés par les pro­pres ser­vi­ces de l’Etat et la Mis­sion Par­le­men­taire con­si­dè­rent que le mode de fixa­tion et la struc­ture des prix sont géné­ra­teurs de PWO­FI­TA­SYON au détri­ment du con­som­ma­teur Gwad­lou­péyen. Les arti­cles 29, 30, 31 et 32 du pro­to­cole d’accord signé avec le LKP, le 04 mars der­nier, pré­voient une remise à plat de ce mode de fixa­tion du prix de l’essence AVANT TOUTE AUG­MEN­TA­TION et la réper­cus­sion de la sup­pres­sion de cer­tai­nes taxes indû­ment per­çues par la SARA pour une baisse des prix du car­bu­rant. Enfin, l’arti­cle 90 du même pro­to­cole pré­voit de rever­ser dans un fonds pour la For­ma­tion et l’Emploi des Jeu­nes, les som­mes injus­te­ment per­çues par la SARA.

FO YO WOU­MÈT NOU TOUT LAJAN, LASARA TÉ JA VOLÉ GWAD­LOU­PÉYEN , TONNÈ !!!

  • Comité de suivi du pro­to­cole du 04 mars 2009 : KI PRÉFÉ, KI JILO, KI LUREL SABOTÉ KOMITÉ SUIVI-LA É TCHOUYÉ NÉGO­SIYA­SYON ANLÈ RES­TAN A SÉ 126 PWEN A PLATFÒWM-LA !!! Il s’agit d’un véri­ta­ble com­plot con­tre le peu­ple Gwad­lou­péyen et une volonté déli­bé­rée de remet­tre en cause la légi­ti­mité du LKP !


  • Edu­ca­tion : Le rec­teur de l’aca­dé­mie va jusqu’à renier les enga­ge­ments de l’Etat dans le domaine de l’édu­ca­tion au motif que l’Edu­ca­tion Natio­nale ne serait pas sous l’auto­rité du Pré­fet !


LKP KA DÉK­LARÉ : NOU PÉKÉ JAN­MEN BÉSÉ TÈT DOU­VAN YO !
TRA­VAYÈ E PÈP GWAD­LOUP, AN NOU WOUP­WAN DOU­BOUT AN NOU !
NOU PÉKÉ ASEPTÉ PON OGMAN­TA­SYON A ÉSANS !
AN MENM BALAN-LA, NOU KA MANDÉ :

  • Le res­pect et l’appli­ca­tion de l’Accord BINO, con­for­mé­ment aux dis­po­si­tions de l’accord inter­pro­fes­sion­nel du 26 février 2009 ;


  • la mise en place du Plan d’urgence pour l’Emploi, l’Inser­tion et la For­ma­tion Pro­fes­sion­nelle des jeu­nes ;


  • la reva­lo­ri­sa­tion des mini­mas sociaux et de l’Allo­ca­tion pour les per­son­nes han­di­ca­pées ;


  • le res­pect des accords signés sur la baisse des prix ;


  • la titu­la­ri­sa­tion des per­son­nes en con­trats aidés ;


  • La con­dam­na­tion de l’Etat Fran­çais et des Békés pour l’empoi­son­ne­ment à la CHLOR­DE­CONE et l’indem­ni­sa­tion de tou­tes les vic­ti­mes ;

l’indem­ni­sa­tion des agri­cul­teurs ;

  • l’arrêt immé­diat de toute répres­sion anti-syn­di­cale dans les entre­pri­ses et admi­nis­tra­tions et l’arrêt de toute pour­suite judi­ciaire con­tre les mili­tants et les jeu­nes pour cause de par­ti­ci­pa­tion à la mobi­li­sa­tion.


  • Le règle­ment de tous les con­flits en cours (ASFO, Texaco La bou­can, Agents de sécu­rité au Pays de la Canne, Agents de sécu­rité de l’hip­po­drome).


  • La reprise des négo­cia­tions sur les reven­di­ca­tions du LKP.


TRA­VAYÈ é PÈP GWAD­LOUP,
ANNOU KON­TI­NYÉ BARÉ VAN A PWO­FI­TA­SYON !
LA GWAD­LOUP SÉ TAN NOU ! LA GWAD­LOUP SÉ PA TA YO !

TOUS aux Mee­tings


Mawdi 15 sèk­tanm : Lap­went - Mitya­lité
Van­drèdi 25 sèk­tanm : Pò Lwi –Plas a maw­ché
Van­drèdi 18 sèk­tanm : Bastè – dou­van la Pos
Mawdi 22 sèk­tanm : Moul – dou­van lan­méri
Jédi 24 sèk­tanm : Man­ten – dou­van lan­méri
Mawdi 29 sèk­tanm : Pwent Nwa - Plas a maw­ché
Jédi 1er oktòb : Mònalo – dou­van lan­méri
Van­drèdi 2 oktòb : Kapestè - dou­van lan­méri

Tout moun, Jenn kon vyé, avÒté kon matrité, Annou pran lari-la :
SANMDI 3 OKTÒB
San­blé a 9H00 dou­van Mitya­lité Lap­went

LKP, Lap­went 09.09.09

lundi 31 août 2009

Communiqué de soutien du LKP à Delphine Prudhomme - Non à la campagne de répression du rectorat de Guadeloupe !

Via le rectorat et ses laquais français ou guadeloupéens, l’Etat colonial français poursuit sa campagne de répression à l’encontre des enseignants ayant participé au mouvement de grève du LKP. Ainsi, après les militants du SPEG, c’est depuis peu au tour de Delphine Prud’homme - enseignante et co-secrétaire académique du SNES guadeloupe - de se voir menacée de sanction disciplinaire par son administration.

Ces « poursuites disciplinaires » à l’encontre d’un professeur exemplaire et d’une militante sont une affaire très grave. C’est de la répression pure et simple envers un membre du LKP qui vise à faire taire les militants non sans leur faire payer leur mobilisation du début d’année.

Le communiqué du LKP :

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mercredi 06 mai 2009

Jeudi 7 Mai 2009 : Mobilisation générale !

APPEL à la MOBILISATION GENERALE

Moins de deux mois après la suspension du conflit de Janvier, février et mars 2009, les profiteurs essaient de prendre leur revanche…

L’article 165 du protocole du 4 mars 2009 prévoyait la poursuite des négociations et singulièrement la résolution des conflits. Force est de constater que les engagements ne sont pas tenus (pour exemple article 5, 44, 93…). Les négociations stagnent sur nombre de sujets (pain, prix de l’eau…) et les conflits ne sont pas résolus.

Bien au contraire, d’autres naissent du fait notamment de la non application de l’article 4 prévoyant l’application de l’accord salarial du 26 février dit Accord Jacques BINO.

Les forces dominantes rendent le mouvement social responsable des licenciements, des fermetures d’hôtels..Elles mènent une intense campagne idéologique pour caricaturer le LKP et discréditer ses dirigeants. Les travailleurs ne doivent ni s’étonner ni être surpris, la lutte va s’aiguiser entre les travailleurs et les attardés du vieil ordre colonial et capitaliste.

La phase actuelle de la lutte s’est achevée par une victoire du mouvement social mais les capitalistes cherchent déjà à reprendre la main en prenant appui sur certains élus qui sont plus préoccupés à organiser les Etats-Généraux et leur Congrès qu’à défendre les intérêts fondamentaux du peuple.

Pour être à la hauteur de la tâche qui attend les organisations syndicales, pour résister à la contre-offensive du MEDEF et de ses alliés, il faut que le Peuple reste mobilisé.

Nous appelons les travailleurs à se mobiliser pour :

* La résolution de tous les conflits en cours
* L’application de toutes les dispositions de l’accord salarial BINO
* Le respect des engagements pris dans l’accord du 4 mars 2009
* La poursuite des négociations sur les autres thèmes à examiner.
* Nous appelons les travailleurs à cesser leur activité le jeudi 7 mai 2009

RASSEMBLEMENT à BASSE TERRE à 08H30
CFTC – CGTG – CTU – FAEN/SNCL – FO – FSU – SPEG – SUD PTT GWA – SUNICAG - UIRCFDT – UGTG – UNSA

Lapwent, le 5 mai 2009

Voir tract téléchargeable en annexe.

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